Big Bang. Madeleine et Léonie # 34

Madeleine

 

 

 

– (in petto) « Ils avaient pensé avec quelque raison qu’il n’est pas de punition plus terrible que le travail inutile et sans espoir« .

 

 

Léonie

 

 

Quels crétins, ces humains. Le bordel qui règne sur la planète ne leur suffit pas, désormais l’espace est devenu un vrai bric-à-broc. C’est bien beau d’envoyer des sondes, des satellites et autres objets mi-cariens mi-robolants dans l’espace…

– (même jeu) « Si ce mythe est tragique, c’est que son héros est conscient. Où serait en effet sa peine, si à chaque pas l’espoir de réussir le soutenait ? » (S’adressant à Léonie). Oh, tu pourrais lire ou chanter in petto, que diable !

– Tu me fatigues avec tes antiennes !

– (même jeu) « Les mythes sont faits pour que l’imagination les anime« .

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Ça, c’est Isabelle Corlier

Drôle d’oiseau, Isabelle Corlier. C’est une scribouillasse. Voici la définition qu’elle en donne sur son blog.

« SCRIBOUILLARD (N.M)
Animal vertébré et bizarrement cortiqué, résidant principalement en Imaginaire. Obsédé compulsif de la page blanche.
Féminin : Scribouillasse. »

Le ton est donné. J’ai croisé le chemin d’Isabelle dans une galaxie endimanchée et silencieuse de la blogosphère, Le Silent Sunday. Et un beau jour, j’apprends qu’elle a publié son premier roman, un polar, Ring Est, aux éditions Ker, lequel a reçu le Prix Fintro Écritures Noires 2017. Maniaque de la page blanche donc mais également de la page noire. La quatrième de couverture est plutôt séduisante.  Lire la suite

Gestuelle

Dans le train, deux jeunes filles enjouées communiquent en langue des signes. Elles me rappellent avec gourmandise une autre gestuelle, vue dans un documentaire sur Arte, il y a quelques semaines, consacré au prestigieux Concours international de chefs d’orchestre Sir Georg Solti, en Allemagne (*).

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