Aldorisant

 

« Le temps est élastique » me disait un de mes amis récemment, en guise de provocation affectueuse. Aussi, afin de mettre en pratique cette théorie de l’élasticité du temps, ai-je écouté Aldor dans son Improvisation du 17 novembre dans laquelle il convoque avec grâce la création au sens large du terme. 

Plus précisément, il s’interroge avec justesse sur l’aspect immuable du processus de création, qu’il soit naturel ou humain et ses mots revêtent une teinte particulière au moment où je classe et répertorie mes photos prises au Museum d’Histoire naturelle – décidément, la visite de l’exposition Trésors de la Terre n’en finit pas de me hanter. Lire la suite

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Ce matin, avant d’envoyer Sidonie dans ma Corbeille, j’ai repensé à ce que m’avait dit un ami il y a quelques mois à propos d’un autre billet : « Pourquoi as-tu supprimé ton dernier article ? Dès lors que tu publies un article, celui-ci ne t’appartient plus. Il appartient au lecteur. Tu n’as pas le droit de supprimer ainsi un article ! ».

Cette remarque surprenante mais pertinente soulève de nombreuses problématiques liées à la difficulté d’écrire, me semble-t-il : tout d’abord, à partir de quel moment considère-t-on qu’un texte est prêt à être publié ? (je ne m’intéresse pas ici à ceux qui font de la littérature leur « métier » (*), qui travaillent à une œuvre au long court mais de nous autres, blogueurs – quel vilain mot que j’emploie ici sans dédain – qui publient vaille que vaille des articles, billets et autres chroniques sur la Toile pour des raisons… diverses et variées – quant à moi, après huit mois de présence sur WordPress, je ne suis pas même certaine de savoir exactement pourquoi j’ai ouvert ce blog chronophage à souhait… Outre le plaisir de noircir du papier, la joie de la découverte, le partage de…). « Ne raconte pas ta vie. Concentre-toi sur ton sujet ». Lire la suite

Douche froide. Léonie sans Madeleine #8

Léonie

© andrea couturet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N’allez pas croire tout ce que vous raconte la vieille au chapeau rose (ah ah, le coup de l’aiguille à tricoter ! J’aime bien l’emmerder).

Certes, Andrea a fait des progrès non négligeables dans ses rapports au monde, aux autres, aux livres, bla bla bla. Mais il lui arrive encore parfois de connaître de fâcheuses piqûres de rappel. Un auteur adulé, idéalisé tombe de son piédestal en deux coups de cuiller à pot et bien entendu, il l’entraîne dans sa chute. A deux, c’est mieux, non ?
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