Poésie sonore – 2

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Il n’est pas aisé de trouver dans l’oeuvre d’Hervé Gasser un texte qui respire la légèreté, la gaieté. Pourtant, en remuant un peu la terre – fertile, la terre – j’ai découvert Un artiste et Quatre saisons. Mais, ce sont des chansons.

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Le Ragondynque

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LEONIE - TITRE

Nouvelle tentative audio-visuelle autour d’un poème de Jacques Roubaud, L’Ornithorynque (pour satisfaire aux exigences d’un Cyrano à quatre pattes), dans le cadre d’une proposition de mon professeur d’art dramatique au Conservatoire.

La consigne ? Mettre en images (fixes ou animées) un poème de Jacques Roubaud sur les animaux.

© épaisseur sans consistance

Poésie sonore – 1

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Joséphine Lanesem a publié un très beau recueil de nouvelles intitulé Trésors et trouvailles. Elle en parle ici, et en fait la lecture de quelques extraits ici.

Afin d’égayer la vie quotidienne de nos aînés dans les EHPAD, un de mes professeurs au conservatoire a pris une initiative lumineuse qui consiste à cueillir et recueillir des poèmes lus par ses élèves et d’en faire un bouquet sonore. Je suis ravie d’avoir pu participer à ce projet – qui se poursuit – à travers, notamment, quelques textes de Joséphine.

Image gallica.bnf.fr

© épaisseur sans consistance

Quatre parapluies ?

TITRE - VERSION 2

Objet audio-visuel rudimentaire mais bien confit, né de la rencontre improbable entre une étoile filante, un fromage à pâte molle, un ornithorynque – et autres espèces animales perchées ou non.

A voir sur youtube.

© épaisseur sans consistance

Wajdi Mouawad

Journal de confinement

« Ouvert dès mardi 17 mars, Wajdi Mouawad, directeur de La Colline vous donne rendez-vous du lundi au vendredi à 11 heures pour un épisode sonore inédit de son journal de confinement, de sa propre expérience à ses errances poétiques : Une parole d’humain confiné à humain confiné. Une fois par jour des mots comme des fenêtres pour fendre la brutalité de cet horizon. »

A écouter ici

Antonio Gramsci

Je hais le nouvel an

Chaque matin, à me réveiller encore sous la voûte céleste, je sens que c’est pour moi la nouvelle année. C’est pourquoi je hais ces nouvel an à échéance fixe qui font de la vie et de l’esprit humain une entreprise commerciale avec ses entrées et sorties en bonne et due forme, son bilan et son budget pour l’exercice à venir. Ils font perdre le sens de la continuité de la vie et de l’esprit. On finit par croire sérieusement que d’une année à l’autre existe une solution de continuité et que commence une nouvelle histoire, on fait des résolutions et l’on regrette ses erreurs etc. etc.

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