Collage numérique # 22 – Série limitée

Patchcath

– Ça y est, l’aut’e zigue a repris sa série illimitée de Collage numérique. Elle s’est pas foulée pour Patchcath : un plaid en patchwork, un cactus et des carottes en laine (si, si, vous ne le distinguez peut-être pas mais je vous le confirme) et – je vous le donne en mille – NOUS, les tricoteuses de service. Je vais de ce pas porter plainte auprès du Procureur de la République pour publicité mensongère car nous sommes bien incapables de composer des acrostiches. Non mais.

– ♫ À quoi me sert encore de prier Notre-Dame ♫ Quel ♪ est celui qui lui jettera la première pierre… ♪

Le copain d’après

Avertissement

Ce récit, fruit confit d’un travail collectif et joyeux, est une oeuvre de pure fiction. Toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. En fond sonore, le Concerto pour deux mains gauches de Ravittgenstein (1).

Le son du silence

 

Direction musicale, Jo Bougon
Chef d’orchestre invité, Chachashire
Flûte, Marinade d’histoires
Hautbois, Victor Hugotte
Clarinette, Gibulène
Trombone, Max-Louis
Trompette, Palette d’expressions
Violon, Patchcath
Contrebasson, Carnets Paresseux
Piano, votre serviteur


Anatole Bourbonnet. Il est des noms qui vous retournent les sens, l’essence de l’esprit. Des noms qui ont le goût de l’enfance et la gueule des premiers émois. Ainsi Léonie, grâce à Gougueule, avait retrouvé son ancien camarade de jeux, Anatole Bourbonnet, rencontré à l’école primaire. Aujourd’hui, elle a rendez-vous avec lui à la Brasserie Le Pingouroux. Accompagnée de Madeleine (que voulez-vous, ces deux-là sont insécables par nature), un état d’excitation extrême l’anime. Pourtant, le quart-d’heure de politesse est passé depuis longtemps. Anatole viendra-t-il à la rencontre de Lėonie, son amour de prime jeunesse ?  Lire la suite