Pour Carnets Paresseux et son Vilain petit caillou


Qu’est-ce qu’elle fout,
mais qu’est-ce qu’elle fout,
bon sang de bois !
Pour Carnets Paresseux et son Vilain petit caillou


Qu’est-ce qu’elle fout,
mais qu’est-ce qu’elle fout,
bon sang de bois !

Chut ! Aujourd’hui, c’est Silent Sunday chez Isabelle !
Une photo, pas de mots !
Sur une idée de Mary Leviandier,
relayée désormais par Isabelle Corlier, Acte 2
Drôle d’oiseau, Isabelle Corlier. C’est une scribouillasse. Voici la définition qu’elle en donne sur son blog.
« Scribouillard (n.m.). Animal vertébré et bizarrement cortiqué, résident principalement en imaginaire. Obsédé compulsif de la page blanche. Féminin : Scribouillasse ».
Le ton est donné. J’ai croisé le chemin d’Isabelle dans une galaxie endimanchée et silencieuse de la blogosphère, Le Silent Sunday. Et un beau jour, j’apprends qu’elle a publié son premier roman, un polar, Ring Est, aux éditions Ker, lequel a reçu le Prix Fintro Écritures Noires 2017. Maniaque de la page blanche donc mais également de la page noire. La quatrième de couverture est plutôt séduisante.
Lire la suite Ça, c’est Isabelle Corlier
Il y a environ un mois, Mary, Londres pour les enfants,
créatrice de ce rendez-vous dominical, convivial et original,
a décidé de mettre fin à cette aventure. Sniff. Sniff.
Elle explique ses raisons ici.
Mais grâce à l’esprit d’initiative d’Isabelle, Acte 2,
l’avenir du Silent Sunday est assuré avec brio, noirceur et belgitude,
pour le plus longtemps possible, j’espère.
Merci MarIsabelle !
Chut ! Aujourd’hui, c’est Silent Sunday !
Une photo, pas de mots !

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Sur une idée de Mary Leviandier, Londres pour les enfants

© épaisseur sans consistance
Le Renard et les Raisins. 3

Illustration de la fable Le Renard et les Raisins
Jean de La Fontaine
Fresque murale (Sèvres, Hauts-de-Seine)




© épaisseur sans consistance
« L’œuvre de Sainte-Beuve n’est pas une œuvre profonde. La fameuse méthode, qui en fait (…) le maître inégalable de la critique du XIXe, cette méthode, qui consiste à ne pas séparer l’homme et l’œuvre, à considérer qu’il n’est pas indifférent pour juger l’auteur d’un livre, si ce livre n’est pas un « traité de géométrie pure », d’avoir d’abord répondu aux questions qui paraissaient les plus étrangères à son œuvre (comment se comportait-il, etc.), à s’entourer de tous les renseignements possibles sur un écrivain, à collationner ses correspondances, à interroger les hommes qui l’ont connu, en causant avec eux s’ils vivent encore, en lisant ce qu’ils ont pu écrire sur lui s’ils sont morts, cette méthode méconnaît ce qu’une fréquentation un peu profonde avec nous-mêmes nous apprend : qu’un livre est le produit d’un autre moi que celui que nous manifestons dans nos habitudes, dans la société, dans nos vices. Ce moi-là, si nous voulons essayer de le comprendre, c’est au fond de nous-mêmes, en essayant de le recréer en nous, que nous pouvons y parvenir.
Lire la suite Marcel Proust. 7Lettres à sa voisine, Marcel Proust, Gallimard, 2013
Texte établi et annoté par Estelle Gaudry et Jean-Yves Tadié – Avant-propos de Jean-Yves Tadié

© épaisseur sans consistance
Lire la suite Marcel Proust