Emoi muséo

Sous mes pas, l’éloquence du bois réinvente son humeur savante.

On connaît sa fin, cela seul nous retient. Sous le voile épais du miroir, se dessine l’âpreté des jours intemporels. A l’ombre d’une magie froissée par une source d’images fécondes, fécondité censurée par la Majuscule, je découvre, non sans amertume, les œuvres qui ne sont pas, qui ne sont plus. Je goûte au fruit stérile des longues dernières années et je suffoque avec elle. Décomposée, je navigue au bon gré de son cri, lourd d’ivresse maladive. Lire la suite