Silence ! Madeleine et Lėonie # 31

[La scène se passe dans le jardin bio de Monsieur et Madame Mimi-Solapin. Léonie a obtenu de leur bienveillance l’autorisation de tourner une séquence inédite, en présence d’un invité exceptionnel qu’elle a pour mission d’interroger. Avant de prendre l’antenne, Léonie s’adonne à quelques exercices de diction, tout en cultivant l’art du bien manger et du bien boire… jusqu’à ce que Madeleine vienne l’interrompre dans son élan. La suite à écouter sur la bande-son… ou à lire plus bas… Il est précisé que pour apprécier ce qui suit, il est recommandé de se rendre ici]. Lire la suite

Aldorisant

 

« Le temps est élastique » me disait un de mes amis récemment, en guise de provocation affectueuse. Aussi, afin de mettre en pratique cette théorie de l’élasticité du temps, ai-je écouté Aldor dans son Improvisation du 17 novembre dans laquelle il convoque avec grâce la création au sens large du terme. 

Plus précisément, il s’interroge avec justesse sur l’aspect immuable du processus de création, qu’il soit naturel ou humain et ses mots revêtent une teinte particulière au moment où je classe et répertorie mes photos prises au Museum d’Histoire naturelle – décidément, la visite de l’exposition Trésors de la Terre n’en finit pas de me hanter. Lire la suite

Le copain d’après

Avertissement

Ce récit, fruit confit d’un travail collectif et joyeux, est une oeuvre de pure fiction. Toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. En fond sonore, le Concerto pour deux mains gauches de Ravittgenstein (1).

Le son du silence

 

Direction musicale, Jo Bougon
Chef d’orchestre invité, Chachashire
Flûte, Marinade d’histoires
Hautbois, Victor Hugotte
Clarinette, Gibulène
Trombone, Max-Louis
Trompette, Palette d’expressions
Violon, Patchcath
Contrebasson, Carnets Paresseux
Piano, votre serviteur


Anatole Bourbonnet. Il est des noms qui vous retournent les sens, l’essence de l’esprit. Des noms qui ont le goût de l’enfance et la gueule des premiers émois. Ainsi Léonie, grâce à Gougueule, avait retrouvé son ancien camarade de jeux, Anatole Bourbonnet, rencontré à l’école primaire. Aujourd’hui, elle a rendez-vous avec lui à la Brasserie Le Pingouroux. Accompagnée de Madeleine (que voulez-vous, ces deux-là sont insécables par nature), un état d’excitation extrême l’anime. Pourtant, le quart-d’heure de politesse est passé depuis longtemps. Anatole viendra-t-il à la rencontre de Lėonie, son amour de prime jeunesse ?  Lire la suite